lundi 22 février 2010

TAS BOXING 1960


Salam,
souihi a dit : L'intersubjectivité, c'est-à-dire la structure commune à moi et autrui, est première par rapport à ma subjectivité.* C'est pourquoi je ne peux pas sérieusement mettre en doute l'existence d'autrui. Ce qui ne signifie pas que je sois toujours d'accord avec lui ou que je ne puisse pas le maltraiter. « Par le je pense, contrairement à la philosophie de Descartes, contrairement à la philosophie de Kant, nous nous atteignons nous-mêmes en face de l'autre, et l'autre est aussi certain pour nous que nous-mêmes. Ainsi l'homme qui s'atteint directement par le cogito découvre aussi tous les autres et il les découvre comme la condition de son existence. Il se rend compte qu'il ne peut rien être (au sens où on dit qu'on est spirituel ou qu'on est méchant, ou qu'on est jaloux) sauf si les autres le reconnaissent comme tel. Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l'autre. L'autre est indispensable à mon existence, aussi bien d'ailleurs qu'à la connaissance que j'ai de moi. Dans ces conditions, la découverte de mon intimité me découvre en même temps l'autre, comme une liberté posée en face de moi, qui ne pense et qui ne veut que pour ou contre moi. Ainsi, découvrons-nous tout de suite un monde que nous appellerons l'intersubjectivité et c'est dans ce monde que l'homme décide ce qu'il est et ce que sont les autres.

LE BLANC SA PORTE BONHEUR A L’EQUIPE TAS


Salam,
Suite au dernier match contre l’équipe du RAC , je tiens tout d’abord à souligner que l’équipe du TAS , jouait toujours avec le maillot BLANC et ce depuis que je connais cette équipe à telle point qu’on la nommé LE REAL MADRID DU MAROC , ainsi bon nombre de supporter aimerait voir leur équipe avec maillot des nobles
Concernant le match je crois qu’il était à la porté de notre équipe de gagner ce match sauf si notre ligne d’attaque faisait défaut et plus particulièrement l’avant – centre qui à mon avis doit non seulement faire plus d’effort mais aussi bien ses sur le plan technique et tactique
Dans l’espoirs que les match à venir seront tout en BLANC, non sur le niveau du score dont on souhaite le contraire, mais à travers les joueurs à qui je souhaite une bonne fin saison
MATCH : RAC 0 - 0 TAS
DIMA DIMA TAS DIMA DIMA L’HAY ET DIMA DIMA BAIDA

samedi 26 décembre 2009

Bonne Saison Sportive 2010







Le Coach Souihi Abde – Rrahim Voue Souhaite D’excellentes Fêtes De Fin D’année Et Bonne Saison Sportive 2010

vendredi 25 décembre 2009

EL Abdi, fondateur du TAS


Feu Mohammed El Abdi, militant nationaliste de la première heure, est le fondateur
de l’équipe du TAS. Un chantier laborieux dont Feu Larbi Zaouli a su assurer dignement la consolidation.
Vers la fin des années quarante, début des années cinquante, feu Mohammed El Abdi était l’un des grands hommes que les carrières centrales ont produit. Ce dernier était fort par sa personnalité, son dévouement et son abnégation. L’un des militants qui dédaignait les difficultés et relevait les défis. D’aucuns se souviendraient de la terrible guerre déclenchée entre El Abdi et un certain M. Rose que l’administration sportive de l’époque avait délégué afin d’attirer les jeunes des carrières centrales en les soudoyant et en tentant de les corrompre. Et c’est ce processus qui avait déclenché ce duel infernal entre El Abdi et M. Rose ou plus spécifiquement entre ce dernier et ce qu’on appelait à l’époque la ligue libre représentée par feu Abdessalam Bennani et El Abdi. L’administration coloniale qui dominait la ligue sportive de football n’autorisait les équipes sportives marocaines à jouer qu’à travers des lois très xénophobes. Ce qui a conduit les nationalistes à défier cette administration et à constituer la ligue libre qui rassemblait toutes les équipes des quartiers populaires. En dépit de toute cette lutte sportive acharnée, cette situation n’était qu’une simple image du fond de l’adversité qu’a connue le Maroc à une lointaine contrée pendant la laborieuse période coloniale. M. Rose, vaincu, avait fini par renoncer et réintégrer son administration. La victoire finale était donc revenue en outre à El Abdi et ses compagnons. En autre temps, celui-ci a constitué l’Ittihad Al Bidaoui, qui a produit de grands joueurs à travers toutes les générations et jusqu’à nos jours.
Lors du soulèvement qu’ont connu les carrières centrales en 1952 et 1953, le domicile d’El Abdi est devenu un hôpital de fortune. Un lieu de soins pour les blessés tout en servant d’abri discret pour les militants nationalistes. En effet, le four qui se trouvait au rez-de-chaussée était devenu un point de rencontre des membres de la résistance. Quant aux employés du four, ils accomplissaient des missions des plus coriaces de l’époque. Cependant, Mohamed El Abdi avait réussi sa lutte coloniale par conviction et était resté sur ses dispositions naturelles même quand il avait intégré le corps des agents d’autorité.
Il était tel qu’il était durant les années quarante, un vrai nationaliste, intègre et modeste et adroit jusqu’à sa mort. Quant au sort de l’équipe du TAS, elle fut remise entre les mains d’un autre nationaliste, Larbi Zaouli, joueur, entraîneur et dirigeant. Celui-ci a dignement porté le flambeau. Il a donné au TAS son cœur et son âme jusqu’à son dernier soupir. Ce qui aurait certainement soulagé Feu Labdi. De nos jours, l’équipe du TAS évolue sous l’égide d’une femme. Samira Zaouli est la première femme présidente d’un club de football.
Même dans les pires situations de crise financière, l’équipe de Hay Mohammadi poursuit
autant que faire se peut, son bonhomme de chemin dans l’espoir de renouer un jour avec soin passé glorieux et son vaste public dévoué.

dimanche 13 décembre 2009

BRAVO TAS GARDER LE CAPE !..


ET voila que l’équipe du TAS retrouve la vitesse de la croisière tout attendu, une vitesse vu au niveau du match TAS / RACHAD BERNOUSSI avec un jeu collectif nettement meilleure que celui d’auparavant et une certaine combativité recherchée depuis un bon moment
Espérant que notre équipe gardera le cape et assurera pour le reste des matchs du championnat

dimanche 15 novembre 2009

Felicitation à L'équipe TAS 1-0 M oujda


Hay Mohammadi, mémoire d’un quartier mythique ( WAC 0 – 1 TAS ) en 1955 au stade philip
Né dans les années 20, Hay Mahammadi a produit de grands musiciens, footballeurs et boxeues et hommes de théâtre.
Des lieux mythiques ont structuré le quartier :, terrain FAGAWAT et «Al Hofra» où évoluait l’équipe du TAS. Terrain Chapeau du père Ohtmane à coté du quartier LAHOUNA où évoluait plusieux équipes des carrières centrales, Dar Chabab, cinéma Saâda et cinéma Cherif
Casablanca sans son légendaire Hay Mohammadi serait comme une femme belle mais insipide. La ville blanche serait une agglomération sans âme. Le quartier qui abrite les Carrières centrales a sans conteste largement contribué à façonner le paysage culturel et social de la ville, voire de tout le Maroc. On n’imagine pas la chanson populaire marocaine sans les emblématiques Nass El Ghiwane, Lamchaheb,Siham,Tagadda ; le cinéma sans le talentueux Mohamed Miftah ; la chorégraphie sans Lahcen Zinoun ; le football sans l’équipe du TAS et ses joueurs , ZAZ , EL GHAZOUANI , lABSSIR ,DLIMI,BOUCHAIB, KHALIFA, BOUASSA et NOUMIR ect..; la boxe éducative assaut et la boxe amateur et professionnel sans le père ZAROUKI ,DAOUI , EL GHAZOUANI ,NAFIL, DOURASSE, FEZA, SOUIHI ,CHAKSSI , ACHIK . MAAZAOUI , LAHMAR HASSAN ALLAH YARAHMOU ect…Toutes ces stars sont le produit de ce quartier et en sont fiers.
C’est d’ailleurs au Hay Mohammadi que jaillira l’étincelle qui allumera la résistance contre l’occupant français, en 1953 (avec la révolte des Carrières centrales), après l’exil du Roi Mohammed V, et, pour lui rendre hommage, c’est le premier quartier casablancais où il se rendit après son retour. La bâtisse Jamaâ Al Malik (mosquée du Roi) .
C’est à Hay Mohammadi que se constitue le noyau de la classe ouvrière marocaine
Pour bien comprendre l’âme de ce quartier, il faut faire un rappel de son histoire. Hay Mohammadi est né dans les années 20, à la faveur de la construction des premières usines de Casablanca. Les plus connues sont celles de Cosumar (qui produit du sucre), les cimenteries Lafarge (appelées «Chapeau») et les ateliers des chemins de fer. Des dizaines de milliers de paysans fuyaient à l’époque la campagne et la sécheresse qui sévissait pour se déverser dans la ville, s’installant à proximité des usines. Ils venaient de toutes les régions du Maroc, des R’hamna, des Abda, des Doukkala, de Tanger, de Tétouan, voire du Sahara : ils constituèrent le premier noyau de la classe ouvrière marocaine. Dénominateur commun de tous ces gens: la pauvreté. Si ce n’était pas dans des baraques en tôle ondulée, c’était dans des chaumières modestes que ces familles s’installaient, dans ces petites cités qui constitueront le grand quartier de Hay Mohammadi, comme Soussica, Dar Lamane, Bechar El Kheir, Al Koudia, Derb Moulay Cherif... Ceux qui n’avaient pas la chance d’être recrutés comme salariés dans les usines avoisinantes, étaient vendeurs à la sauvette, d’eau, d’eau de javel ou de fringues d’occasion achetées dans les quartiers riches de la ville, comme Roches Noires ou le Mâarif. Hassan se souvient particulièrement de ces femmes, toutes veuves, toutes pauvres, qui s’affairaient sur leurs machines Singer pour recoudre les effets usés des habitants.
Quelques lieux mythiques structuraient la géographie urbaine du Hay, d’où sont sorties les premières élites politiques, culturelles et artistiques du quartier : Dar Chabab (la maison des jeunes), le cinéma Saâda et le dispensaire du même nom où tous les habitants du Hay se faisaient vacciner et soigner, le terrain «Al Hofra» où évoluait l’équipe du TAS, l’école Al Ittihad (l’union) et l’école Carrières centrales.